Imaginez, en tout juste cinq jours, concevoir un bijou unique composé d’or et de cire d’après un gouaché. Une création mettant en lumière le savoir-faire et l’exigence d’un art ancestral. Zoé, Violette, Hugo, Jules, Emmanuelle, Maxence, Océane, Florent, Maëlia, Jeanne, Léa et Mathilde ont, par binôme, représenté leur école lors du dernier Prix national Jacques Lenfant (qui s’est tenu pour sa 16e édition à l’Institut de bijouterie de Saumur). Et, fait exceptionnel, ce concours a pu être filmé à l’aide d’un ingénieux procédé (sans craindre de déranger les candidats), permettant de se rendre compte de la précision du geste, des techniques et de la méthodologie employées par ces joailliers en devenir. Un concours qui pour la première fois a également récompensé un dessin gouaché (au terme d’une épreuve de sept heures).
L’idée était de mettre en valeur ce savoir-faire rare qui est une tradition bien française. C’est un dessin à la fois technique et artistique. Cela permet aux joailliers de se caler sur ce support aussi artistique que technique pour réaliser une pièce.
Frédéric Mané, président du jury, à propos de l’épreuve du gouaché
Les Meilleurs Joailliers de demain, un documentaire réalisé par Johann Boisleme à voir sur france.tv 👇
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