Le film
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
Montrer des femmes comme sujets, pas comme objets
Le point était primordial, pour Mélisa Godet : ne pas mettre en scène des femmes réduites à la violence qu’elles ont subie. Dans ces lieux, explique-t-elle, les femmes redeviennent sujets de leur vie. Et ce regard change tout. Il transforme l’image que l’on donne d’elles à l’écran : il ne s’agit pas de voyeurisme ni de récupération d’histoires personnelles, mais de mise en lumière d’une force collective.
Pour porter cette histoire, la réalisatrice a fait le choix clair de travailler avec des actrices. Il ne s’agissait pas d’utiliser des trajectoires réelles pour nourrir la fiction, mais de confier ces rôles à des interprètes capables d’y apporter leur propre sensibilité. Karin Viard salue cette démarche : l’émotion naît de l’engagement des comédiennes, de leur capacité à incarner ces parcours avec justesse et puissance. Le sujet de l’excision, notamment, est traité avec une grande délicatesse : l’écoute et la confiance sur le plateau ont été essentielles pour faire exister ces scènes avec respect.
Un casting d’actrices, pas de « cas »
Pour porter cette histoire, la réalisatrice a fait le choix clair de travailler avec des actrices. Il ne s’agissait pas d’utiliser des trajectoires réelles pour nourrir la fiction, mais de confier ces rôles à des interprètes capables d’y apporter leur propre sensibilité, avec leurs histoires et leurs subjectivités.
Karin Viard salue cette démarche : l’émotion naît de l’engagement des comédiennes, de leur capacité à incarner ces parcours avec justesse et puissance. Le sujet de l’excision, notamment, est traité avec une grande délicatesse : l’écoute et la confiance sur le plateau ont été essentielles pour faire exister ces scènes avec respect.
« Pas une de plus » : un objectif clair
À l’occasion du 8 mars, Journée Internationale des femmes, Mélisa Godet loue ce slogan : « Pas une de plus. »Une phrase qui résonne presque comme une prière. Pour l’équipe, ce message ne doit pas opposer, mais rassembler. Le film adopte un ton juste, honnête, sans caricature, pour engager aussi les hommes dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Karin Viard insiste sur ce point : le film féministe ne cherche pas à « mettre les hommes à bloc » ou à les exclure du débat. Au contraire, il les embarque à nos côtés.
