Qui sommes-nous ?
QUI SOMMES-NOUS ?
France 2 Cinéma accorde une part importante de ses investissements à des films de qualité susceptibles de toucher un large public. La filiale s’attache notamment à distinguer des projets aux thématiques riches et fortes, le plus souvent en résonance avec leur époque, en misant sur le point de vue des réalisateurs qui les portent et leur talent de mise en scène.
PRÉSENTATION DE LA SOCIÉTÉ
Parmi l'ensemble des films coproduits par France 2 Cinéma, la filiale accorde une place de choix à des films susceptibles de rassembler le plus grand nombre sur la case cinéma très exposée du dimanche soir sur France 2. C'est ainsi qu'elle a soutenu dernièrement "Un ours dans le Jura" de Franck Dubosc, "Chien 51" de Cédric Jimenez, "La venue de l’avenir" de Cédric Klapish ou encore "L’amour ouf" de Gilles Lellouche.
Au-delà, la filiale s'engage sur des films visant une diversité de publics, sans se limiter à un genre particulier, à l’affut de propositions qui lui paraissent originales et prometteuses. Une part importante de ces films abordent des problématiques contemporaines ou sociales ("Dossier 137" de Dominik Moll, "En Fanfare" d’Emmanuel Courcol, "L’amour et les forêts" de Valérie Donzelli). La filiale est aussi attentive à pérenniser le travail et la singularité de regard d'auteurs confirmés ("Emilia Perez" de Jacques Audiard, "L’Etranger" de François Ozon, "L’attachement" de Carine Tardieu) tout en soutenant chaque année de manière importante les projets de jeunes auteurs et autrices susceptibles de faire le cinéma de demain (dernièrement, "Nino", de Pauline Loquès, "Le règne animal" de Thomas Cailley ou plus anciennement "Victoria" de Justine Triet).
La filiale coproduit également régulièrement des films européens dans une langue autre que le français ("Le mage de Kremlin" de Olivier Assayas ; le prochain film de Florian Zeller "Bunker" avec Penelope Cruz et Javier Bardem ; les derniers films de Ken Loach).
Engagée en faveur de plus de parité, la filiale augmente chaque année la proportion de ses coproductions portées par réalisatrices pour atteindre presque 40% en 2025.
Chaque année, la filiale a par ailleurs un nombre significatif de ses coproductions représentés aux César (dernièrement, "L’attachement" de Carine Tardieu, meilleur film, "Nino" de Pauline Loquès, meilleur premier film) et sélectionnées dans les plus prestigieux festivals (Cannes, Venise, Berlin), avec notamment à son actif cinq Palmes d’or : "Anatomie d’une chute" de Justine Triet (2023), "Moi, Daniel Blake" de Ken Loach (2016), "Dheepan" de Jacques Audiard (2015), "La vie d’Adèle" d’Abdelatif Kechiche (2013), "Entre les murs" de Laurent Cantet (2008)
HISTORIQUE DE LA SOCIÉTÉ
France Télévisions, partenaire historique du 7e art…
Dès 1970, l’ORTF, qui ne proposait alors aux Français qu’une seule chaîne de télévision, s’engage aux côtés des producteurs français en devenant coproducteur de longs-métrages de cinéma. Son premier investissement se porte sur un film de René Allio, Les Camisards. L’Office de radiodiffusion-télévision française produit une quarantaine d’autres films, dont Assassin musicien, réalisé par Benoît Jacquot (1974), La Chair de l’orchidée (1975), par Patrice Chéreau…
Issues de l’éclatement de l’ORTF, Antenne 2 et FR3, qui deviendront France 2 et France 3, poursuivent cette politique. À partir de 1979, France 2 participe au développement de l’industrie cinématographique française en achetant des droits de diffusion anticipés de films sur lecture de scénarios. Au cours de la période 1979-1980, la chaîne participe ainsi au financement de 43 longs-métrages.
Le législateur permet ensuite à France 2 d’obtenir le statut de producteur, qui lui donnera accès aux aides du CNC, à la condition qu’une filiale dédiée soit créée. Les statuts de France 2 Cinéma sont déposés le 22 décembre 1980. Plus tard, la société acquiert le portefeuille des participations antérieures de France 2. Les recettes issues de l’exploitation de ce catalogue sont complétées par une subvention allouée par sa maison mère.
Les liens entre France 3 et le cinéma se sont tissés en parallèle. Depuis 1984, une entité autonome, France 3 Cinéma, assure la mission de coproduction impartie à France 3.
Par la suite, le décret du 6 novembre 1995, modifiant un décret de 1990 pris en application de la loi du 30 septembre 1986, fixe à 3,2 % de leur chiffre d’affaires annuel la part que les filiales cinéma doivent consacrer aux dépenses contribuant au développement de la production d’œuvres cinématographiques d’expression originale française. Cet investissement comporte deux composantes, une part coproduction et une part achat de droits de diffusion. À la suite d’un accord avec la profession, ce pourcentage est porté à 3,5 %.
Depuis leur création, France 2 Cinéma a coproduit 1 212 films pour un investissement de 489 millions d’euros et France 3 Cinéma a coproduit 1078 films pour un investissement de 335 millions d’euros.
Grâce à France 2 Cinéma ont vu le jour des films tels que "Jean de Florette" et "Manon des sources" de Claude Berri, "Cyrano de Bergerac" de Jean-Paul Rappeneau , "Le bonheur est dans le pré" de Etienne Chatiliez, "La guerre du feu" de Jean-Jacques Annaud, "La vérité si je mens" de Thomas Gilou, "Le Père-Noël est une ordure" de Jean-Marie Poiré, "On connait la chanson" de Alain Resnais, "Huit femmes" de François Ozon, "Camping" de Fabien Oteniente, "Le goût des autres" de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, "Les Choristes" de Christophe Barratier, "Entre les murs" de Laurent Cantet, "Un Prophète" de Jacques Audiard, "Océans" de Jacques Perrin, "La Vie d’Adèle" d’Abedellatif Kechiche, "La famille bélier" d’Éric Lartigau, "Dheepan" de Jacques Audiard, "Moi Daniel Blake" de Ken Loach, "Divine" d'Houda Benyamina, "Au revoir là-haut d'Albert Dupontel, ou plus récemment "Bac nord" de Cédric Jimenez, "Boîte noire" de Yann Gozlan, "Simone, le voyage du siècle" de Olivier Dahan, "Le Règne animal" de Thomas Cailley ou encore "Anatomie d’une chute" de Justine Triet, "L’amour ouf" de Gilles Lellouche, "En fanfare" d’Emmanuel Courcol, "Emilia Perez" de Jacques Audiard, "Un ours dans le Jura" de Franck Dubosc.
Grâce à France 3 Cinéma ont vu le jour des films tels que "La vie est un long fleuve tranquille" d’Étienne Chatiliez, "Les Visiteurs" de Jean-Marie Poiré, "Kirikou" de Michel Ocelot (1998, 2005, 2012), "Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet, "Persepolis" de Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi, "Amour" de Michael Haneke, "The Artist" de Michel Hazanavicius, "Ma vie de Courgette" de Claude Barras, "120 battements par minutes" de Robin Campillo, "Les Invisibles" de Louis-Julien Petit, "Rebelles" de Allan Mauduit "Antoinette dans les Cévennes" de Caroline Vignal, "Je verrai toujours vos visages" de Jeanne Herry, "La plus précieuse des marchandises" de Michel Hazanavicius, "Bernadette" de Léa Domenach, "Vingt Dieux" de Louise Le Courvoisier, "Partir un jour" d’Amélie Bonnin, "Le chant des forêts" de Vincent Munier, "Les rayons et les ombres" de Xavier Giannoli.
Le groupe France Télévisions contribue ainsi largement à la diversité de la production cinématographique. Il soutient un cinéma d’initiative française et européenne fort, pluriel et indépendant, conformément aux dispositions de son cahier des charges.
L’ÉQUIPE
Valérie BOYER, directrice
Bertrand HASSINI-BONNETTE, directeur adjoint
Pascal SENNEQUIER, conseiller artistique
Pascale NOREILS, assistante à la direction financière, rédactrice
Camille PELOTE, business affairs
Charlotte HENRY, assistante à la direction générale

