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Qui sommes-nous ?

SOMMAIRE :

QUI SOMMES-NOUS ?

France 2 Cinéma accorde une part importante de ses investissements à des films de qualité susceptibles de toucher un large public. La filiale s’attache notamment à distinguer des projets aux thématiques riches et fortes, le plus souvent en résonance avec leur époque, en misant sur le point de vue des réalisateurs qui les portent et leur talent de mise en scène.

PRÉSENTATION DE LA SOCIÉTÉ

La filiale fait ainsi une large place à la comédie, qu’elle soit sociale (Un métier sérieux de Thomas Lilti, Bâtiment 5 de Ladj Ly), familiale (Divertimento de Marie-Castille Mention-Schaar, Mon crime de François Ozon, Second Tour d’Albert Dupontel, Toni en famille de Nathan Ambrosioni) ou encore intimiste (Youssef Salem a du succès de Baya Kasmi, Le Théorème de Marguerite d’Anna Novion). Elle prête également son soutien à des films grand spectacle (Le Règne animal de Thomas Cailley). Fidèle à sa mission de soutien à la création, la filiale encourage par ailleurs le talent d’une nouvelle génération de réalisateurs (Les Rascals de Jimmy Laporal-Trésor, Omar la Fraise d’Elias Belkeddar), comme l’ambition d’auteurs confirmés, qu’ils soient français ou européens (The Old Oak de Ken Loach, Anatomie d’une chute de Justine Triet, L’Amour et les forêts de Valérie Donzelli). Il arrive que des films soient coproduits conjointement par France 2 Cinéma et France 3 Cinéma. C’est le cas en 2023 de Jeanne du Barry de Maïwenn et de Flo de Géraldine Danon

HISTORIQUE DE LA SOCIÉTÉ

France Télévisions, partenaire historique du 7e art…

Dès 1970, l’ORTF, qui ne proposait alors aux Français qu’une seule chaîne de télévision, s’engage aux côtés des producteurs français en devenant coproducteur de longs-métrages de cinéma. Son premier investissement se porte sur un film de René Allio, Les Camisards. L’Office de radiodiffusion-télévision française produit une quarantaine d’autres films, dont Assassin musicien, réalisé par Benoît Jacquot (1974), La Chair de l’orchidée (1975), par Patrice Chéreau…
Issues de l’éclatement de l’ORTF, Antenne 2 et FR3, qui deviendront France 2 et France 3, poursuivent cette politique. À partir de 1979, France 2 participe au développement de l’industrie cinématographique française en achetant des droits de diffusion anticipés de films sur lecture de scénarios. Au cours de la période 1979-1980, la chaîne participe ainsi au financement de 43 longs-métrages.

Le législateur permet ensuite à France 2 d’obtenir le statut de producteur, qui lui donnera accès aux aides du CNC, à la condition qu’une filiale dédiée soit créée. Les statuts de France 2 Cinéma sont déposés le 22 décembre 1980. Plus tard, la société acquiert le portefeuille des participations antérieures de France 2. Les recettes issues de l’exploitation de ce catalogue sont complétées par une subvention allouée par sa maison mère.

Les liens entre France 3 et le cinéma se sont tissés en parallèle. Depuis 1984, une entité autonome, France 3 Cinéma, assure la mission de coproduction impartie à France 3.

Par la suite, le décret du 6 novembre 1995, modifiant un décret de 1990 pris en application de la loi du 30 septembre 1986, fixe à 3,2 % de leur chiffre d’affaires annuel la part que les filiales cinéma doivent consacrer aux dépenses contribuant au développement de la production d’œuvres cinématographiques d’expression originale française. Cet investissement comporte deux composantes, une part coproduction et une part achat de droits de diffusion. À la suite d’un accord avec la profession, ce pourcentage est porté à 3,5 %.

Depuis leur création, France 2 Cinéma a coproduit 1 143 films pour un investissement de 452 millions d’euros et France 3 Cinéma a coproduit 1 022 films pour un investissement de 330,8 millions d’euros.

Grâce à ces deux filiales ont vu le jour des films tels que Les Choristes de Christophe Barratier (2004), Entre les murs de Laurent Cantet (2008), Un Prophète de Jacques Audiard (2009), Océans de Jacques Perrin (2011), La Part des anges de Ken Loach (2012), La Vie d’Adèle d’Abedellatif Kechiche (2013), La famille bélier d’Éric Lartigau (2014), Dheepan de Jacques Audiard (2015), Moi Daniel Blake de Ken Loach (2016), Divines d’Houda Benyamina (2016), Au revoir là-haut d’Albert Dupontel (2017), En liberté de Pierre Salvadori (2018), Bac Nord de Cédric Jimenez (2021), En corps de Cédric Klapisch (2022), Le Règne animal de Thomas Cailley ou encore Anatomie d’une chute de Justine Triet (2023) soutenus par France 2 Cinéma, La vie est un long fleuve tranquille d’Étienne Chatiliez (1988), Les Visiteurs de Jean-Marie Poiré (1993), Kirikou de Michel Ocelot (1998, 2005, 2012), Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet (2001), Persepolis de Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi (2007), Amour de Michael Haneke (2012) The Artist de Michel Hazanavicius (2011), Ma vie de Courgette de Claude Barras (2016), 120 battements par minute de Robin Campillo (2017), Antoinette dans les Cévennes de Caroline Vignal (2020), Illusions perdues de Xavier Giannoli (2021), Tirailleurs de Mathieu Vadepied (2023) de soutenus par France 3 Cinéma.

Le groupe France Télévisions contribue ainsi largement à la diversité de la production cinématographique. Il soutient un cinéma d’initiative française et européenne fort, pluriel et indépendant, conformément aux dispositions de son cahier des charges.

L’ÉQUIPE

Valérie BOYER, directrice 

Bertrand HASSINI-BONNETTE, directeur adjoint

Pascal SENNEQUIER, conseiller artistique

Pascale NOREILS, assistante à la Direction financière, rédactrice

Camille PELOTE, business affairs

Charlotte HENRY, assistante à la Direction générale