
On met en jeu le livre événement rien que pour vous !
200 ans du Figaro : "Sans la liberté de blâmer…"
Pour la première fois, Le Figaro ouvre ses archives inédites et dévoile une aventure bien différente de l’image sage et conservatrice que l’on a parfois de ce journal. Depuis deux siècles, Le journal s’affirme là où on ne l’attend pas toujours : libre dans le ton, parfois à contre-courant, voire en avance sur son époque.
📘 Nous avons le plaisir de vous offrir le livre événement Le Figaro, 200 ans de liberté !
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▶️ Lundi 12 janvier à 22.55 sur France 2 et sur france.tv
Un film documentaire de Laurent Menec.
Fondé en 1826 par Maurice Alhoy et Étienne Arago, dans une France sous le règne de Charles X où la presse est étroitement surveillée. Pour continuer à paraître, le journal choisit l’ironie. La liberté s’écrit entre les lignes.
Au milieu du XIXᵉ siècle, sous l’impulsion d’Hippolyte de Villemessant, Le Figaro invente une presse nouvelle. La vie quotidienne s’invite dans le journal. Petites annonces, chroniques, courrier des lecteurs, carnet du jour, suppléments… On peut y vendre une maison, annoncer un mariage et commenter l’actualité internationale dans les mêmes pages.
Victor Hugo, Baudelaire, Alexandre Dumas, George Sand, Émile Zola, Marcel Proust, François Mauriac, Raymond Aron, Jean d’Ormesson y publient. La littérature s’y écrit au présent, au contact direct de l’actualité. Le journal devient, au fil du temps, une antichambre de l’Académie française, où passent de nombreux académiciens avant l’élection sous la Coupole.
Mais l’histoire du Figaro est aussi traversée par la violence de son époque. Il couvre la révolution de 1848, la guerre de 1870, la Grande Guerre. Il joue un rôle central dans l’Affaire Dreyfus, publiant les premiers textes de Zola en faveur du capitaine. En 1914, la crise atteint un point inédit : le directeur Gaston Calmette est abattu de 6 coups de pistolet dans son bureau par Madame Caillaux, épouse d’un ministre influent. Un assassinat au cœur d’une rédaction.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Figaro subit la censure, se replie en zone libre, puis cesse de paraître sous Vichy. Un choix radical : s’arrêter plutôt que se soumettre. Le journal reparaît à la Libération, retrouvant sa place dans le débat public.
Dans l’après-guerre, Le Figaro renforce son influence intellectuelle avec Le Figaro littéraire, devenu un lieu de débats, de polémiques et de combats d’idées. Puis viennent de nouvelles mutations. Racheté par Robert Hersant, développé ensuite sous l’impulsion de la famille Dassault, le journal multiplie les suppléments, investit le numérique et élargit ses formats. Il est même le premier journal à lancer sa propre chaîne de télévision, prolongeant l’information bien au-delà du papier.
Aujourd’hui encore, des écrivains et penseurs contemporains comme Michel Houellebecq, Frédéric Beigbeder, Alain Finkielkraut ou Marcel Gauchet interviennent dans ses pages. Les supports changent, le goût du débat demeure toujours - fidèle à l’esprit de Beaumarchais :
« Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur. »
Avec la participation de :
- Frantz-Olivier Giesbert
- Alexis Brezet
- Guillaume Roquette
- Eugénie Bastié
- Guillaume Perrault
- Marc Feuillé
- Anne-Sophie Von Claer
- Claire Blandin
- Anne Fulda
- Jean-Marie Rouart
- Etienne de Montety
Une histoire qui sera célébrée avec l’exposition « Le Figaro, 200 ans de liberté », au Grand Palais du 14 au 16 janvier 2026.
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