C dans l’air l'invitée du 6 mai avec Pr. Anne-Claude Crémieux, infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute autorité de Santé (HAS).
La croisière depuis Ushuaia a tourné au drame pour les passagers d'un navire, touché par des cas d'hantavirus. La prise en charge des personnes à bord du « MV Hondius » nécessitant des soins a débuté mercredi, a déclaré l'Organisation mondiale de la santé. Le bateau doit ensuite mettre le cap vers les Canaries, en Espagne, pour faire débarquer le reste des passagers et de l'équipage. Le bilan est actuellement de trois morts. À la mi-journée, un nouveau cas a été identifié en Suisse chez un homme ayant voyagé à bord du navire.
Au total, 88 passagers et 59 membres d'équipage se trouvent à bord du navire. Parmi eux figurent cinq touristes français, a précisé lundi le ministère de la Santé français. L'OMS s'attelle désormais à déterminer l'enchaînement des événements qui ont notamment conduit à la mort de trois passagers, un couple de Néerlandais et une Allemande, partis début avril depuis le sud de l'Argentine. La directrice du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l'OMS juge qu'il y a eu « une transmission interhumaine ». Selon l'Organisation, pour le moment, l'épisode présente un risque « faible » pour le reste du monde. « Il ne s'agit pas d'un virus qui se propage comme la grippe ou le Covid-19 », souligne Maria Van Kerkhove.
C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...
Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l’opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l’Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l’équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ».
Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l’année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ».
En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution.
Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?
Nos experts :
- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - Les Échos et France Inter
- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes »
- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel »
- Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
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