C dans l’air l'invitée du 11 mai 2026 avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).
La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires - de l'uranium enrichi - qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler". Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré : "On y va et on le sort."
Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au cœur des discussions entre Téhéran et Washington. Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait en juin 2025 de 441 kilos d'uranium enrichi à 60 %, proche du seuil des 90 % permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20 % et de plus de 6 tonnes à 5 %. Le stock était réparti sur trois sites : Fordo, Natanz et Ispahan. Comment de l'uranium enrichi pourrait-il être transporté ? Est-ce que cela a déjà été fait dans l'Histoire ?
Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, répondra à nos questions.
C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…Doit-on s'inquiéter ?
Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l’OMS a signalé un foyer d’infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l’archipel espagnol des Canaries, dans l’océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d’hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l’OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.
Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l’isolement à l’hôpital Hôpital Bichat à Paris, l’état de santé d’une femme s’est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l’isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».
La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l’inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l’Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n’est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l’hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme, avec un délai d’incubation pouvant aller jusqu’à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.
À l’heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l’OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l’isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l’Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s’isoler à domicile pendant 45 jours.
Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l’OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l’un des passagers américains a été testé positif à l’hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».
Qu’est-ce que l’hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l’OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?
Nos experts :
- Philippe Amouyel - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille
- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo
- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie
- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.
- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité
France Télévisions, en sa qualité de responsable du traitement, collecte vos données à caractère personnel afin de vous répondre de manière personnalisée, adaptée et cohérente. Dans le cadre de l’émission C dans l’air, produite par Maximal Productions, basée 46 , avenue de Breteuil, 750057 Paris et diffusée sur France 5, les données récoltées dans le formulaire ci-dessus sont utilisées par France Télévisions et Maximal Productions dans le but de recueillir votre avis afin de l’afficher à l’écran ou de l’utiliser au sein du programme.
Conformément à la loi informatique et liberté du 6 janvier 1978, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification, de suppression et de restitution de vos données. Selon la diffusion ou non de votre message à l’antenne, la conservation des données par France Télévisions et Maximal Productions peut varier. Ainsi, si votre message n’est pas diffusé à l’antenne ou garder pour l’émission, il sera conservé pendant 24h. En revanche, si votre message est sélectionné pour la diffusion, il sera conservé pendant une durée de 7 jours, conformément à la durée de disponibilité du replay sur france.tv. De plus, si votre message est sélectionné et qu'il est sélectionné dans un extrait, il pourra être conservé 18 mois, conformément à la durée de disponibilité de l’extrait sur france.tv.
En transmettant votre vidéo, vous autorisez gracieusement France Télévisions et Maximal Productions (société productrice de l’émission C dans l’air dont vous connaissez la ligne éditoriale) à intégrer tout ou partie de votre vidéo dans laquelle vous intervenez (dont votre image/ nom/ voix/témoignage, ensemble ou séparément qui sont susceptibles de comprendre des éléments de votre vie privée ce que vous acceptez) au sein de l’émission C dans l’air qui pourra être diffusée, en intégralité et par extraits, de manière illimitée, dans le monde entier, pour une durée de quinze ans renouvelable tacitement pour une durée identique, sur tous supports et réseaux et par tous modes et procédés de communication au public connus ou non. Vous reconnaissez la véracité de vos propos et acceptez que Maximal Productions puisse, sans dénaturer vos propos, librement sélectionner et effectuer toute adaptation et montage (intégration de logo, coupes, retouches, recadrage, incrustations, etc.) de votre vidéo pour répondre aux exigences éditoriales, techniques, légales ou réglementaires et/ou de programmation. Maximal Productions restera libre d’intégrer ou non votre intervention dans l’émission. Vous garantissez France Télévisions et Maximal Productions (et tous cessionnaires) contre tous recours à cet égard.
Vous pouvez également vous opposer, pour des raisons tenant à votre situation particulière, à l’utilisation de vos données. Vous seul, vous pouvez exercer ces droits sur vos propres données en écrivant à France Télévisions - Service Inscriptions Internet, 7 Esplanade Henri de France, 75015 Paris et en signant une photocopie de votre pièce d’identité.
Retrouvez votre émission C dans l’air en replay sur france.tv, et du lundi au samedi à 17h45 sur France 5.