C dans l'air

Posez vos questions à l'émission présentée par Caroline Roux et Aurélie Casse

France 5

Info

C dans l’air l'invité du 20 octobre 2026 avec Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste et enseignante en Droit public. Elle est l'auteure de Retrouver le peuple, pour un nouveau contrat social, aux éditions Puf.
 

Ce qu'il s'est passé samedi 17 octobre est-il l'illustration d'une crise de régime ? L'intervention du chef de l'Etat dimanche soir témoigne-t-elle d'un aveu d'impuissance ? "Je suis responsable de ce qui se passe", a déclaré le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui a admis "une perte de contrôle "dans certaines villes".  Couvre-feux dans plusieurs villes, annonce d'une forte mobilisation des forces de l'ordre pour le 24 octobre, aides aux commerçants touchés...les réponses aux pillages et aux violences de samedi dernier sont-elles suffisantes pour imaginer une sortie de crise ? A six mois de l'élection présidentielle, le chaos démontre-t-il une perte de confiance des citoyens dans le processus démocratique ? Et quelles sont les responsabilités du personnel politique dans cette situation ? Nous en parlons avec notre invitée Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste et enseignante en Droit public. Elle est l'auteure de "Retrouver le peuple, pour un nouveau contrat social", aux éditions Puf.
 

C dans l’air du 20 octobre 2026 -  La France face aux casseurs : fiasco sécuritaire...et politique

Après les violences et les pillages du week-end, la sidération reste entière. Alors que les images de dégradations continuent de marquer les esprits, les enquêtes se poursuivent et les questions se multiplient. Qui sont les auteurs des violences ? Quels sont les ressorts de ces passages à l’acte ? Qui est responsable et qui a failli ?  Et enfin, qui va payer la facture des dégâts ? Dans un climat toujours tendu, le gouvernement est confronté à un double défi : rétablir l’ordre et éviter une nouvelle flambée de violences samedi prochain.

Parallèlement, la bataille politique s’intensifie. Le RN cherche à capitaliser sur l’image d’un parti de l’ordre quand la France insoumise se retrouve ciblée par l’exécutif et la droite. Depuis samedi, au gouvernement tous l’assurent LFI a sa part de responsabilité. De son côté, le coordinateur national de La France insoumise a indiqué ce matin qu’il allait saisir la Cour de justice de la République" contre le ministre de l'Intérieur, après un article de Mediapart. Dans cette enquête, un commissaire du renseignement territorial affirme qu'il lui aurait été demandé "texto d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de l'avis général des RT".

Face aux critiques et à la crainte d’une nouvelle journée de violences, l’exécutif multiplie les mesures de sécurité. Des couvre-feux ont été instaurés dans plusieurs villes et les autorités annoncent déjà un dispositif massif pour samedi prochain. Suffisant pour éviter un nouvel embrasement ? Derrière les images de vitrines brisées, de voitures incendiées et de mobilier urbain détruit, une autre question se pose : qui sont réellement les casseurs et les pilleurs ?
Plus de 2500 personnes, sont toujours en garde à vue, 149 sont déjà incarcérées. Des premières peines de prisons ont été prononcées dès hier. Nos journalistes se sont rendus au palais de justice de Paris, où les comparutions immédiates donnent un premier aperçu des profils interpellés. 

Reste enfin la question du coût. Les dégâts concernent « au moins 3.000 commerces », avance le gouvernement, et devraient s’élever à « plusieurs centaines de millions d’euros », selon la CCI France. Une facture dont le montant reste à établir précisément et qui soulève une question très concrète : qui va payer ? Le débat autour de la loi dite du « casseur-payeur » revient au premier plan.

Deux jours après les violences, l’émotion n’est pas retombée, les enquêtes se poursuivent et l’exécutif est sous pression. Entre recherche des responsabilités, réalité des profils interpellés, bataille politique et chiffrage des dégâts, les questions sont nombreuses. Nous en parlerons ce soir dans C dans l'air.


Nos experts :

- Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de Insécurité, stop à la descente aux enfers 
- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises 
- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche 
- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
- Noémie SCHULZ (en duplex du tribunal judiciaire de Paris) – Grand reporter police justice – France Télévisions
 


 

 

France Télévisions, en sa qualité de responsable du traitement, collecte vos données à caractère personnel afin de vous répondre de manière personnalisée, adaptée et cohérente. Dans le cadre de l’émission C dans l’air, produite par Maximal Productions, basée 46 , avenue de Breteuil, 750057 Paris et diffusée sur France 5, les données récoltées dans le formulaire ci-dessus sont utilisées par France Télévisions et Maximal Productions dans le but de recueillir votre avis afin de l’afficher à l’écran ou de l’utiliser au sein du programme.

Conformément à la loi informatique et liberté du 6 janvier 1978, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de rectification, de suppression et de restitution de vos données. Selon la diffusion ou non de votre message à l’antenne, la conservation des données par France Télévisions et Maximal Productions peut varier. Ainsi, si votre message n’est pas diffusé à l’antenne ou garder pour l’émission, il sera conservé pendant 24h. En revanche, si votre message est sélectionné pour la diffusion, il sera conservé pendant une durée de 7 jours, conformément à la durée de disponibilité du replay sur france.tv. De plus, si votre message est sélectionné et qu'il est sélectionné dans un extrait, il pourra être conservé 18 mois, conformément à la durée de disponibilité de l’extrait sur france.tv.

En transmettant votre vidéo, vous autorisez gracieusement France Télévisions et Maximal Productions (société productrice de l’émission C dans l’air dont vous connaissez la ligne éditoriale) à intégrer tout ou partie de votre vidéo dans laquelle vous intervenez (dont votre image/ nom/ voix/témoignage, ensemble ou séparément qui sont susceptibles de comprendre des éléments de votre vie privée ce que vous acceptez) au sein de l’émission C dans l’air qui pourra être diffusée, en intégralité et par extraits, de manière illimitée, dans le monde entier, pour une durée de quinze ans renouvelable tacitement pour une durée identique, sur tous supports et réseaux et par tous modes et procédés de communication au public connus ou non. Vous reconnaissez la véracité de vos propos et acceptez que Maximal Productions puisse, sans dénaturer vos propos, librement sélectionner et effectuer toute adaptation et montage (intégration de logo, coupes, retouches, recadrage, incrustations, etc.) de votre vidéo pour répondre aux exigences éditoriales, techniques, légales ou réglementaires et/ou de programmation. Maximal Productions restera libre d’intégrer ou non votre intervention dans l’émission. Vous garantissez France Télévisions et Maximal Productions (et tous cessionnaires) contre tous recours à cet égard.  

Vous pouvez également vous opposer, pour des raisons tenant à votre situation particulière, à l’utilisation de vos données. Vous seul, vous pouvez exercer ces droits sur vos propres données en écrivant à France Télévisions - Service Inscriptions Internet, 7 Esplanade Henri de France, 75015 Paris et en signant une photocopie de votre pièce d’identité.

Notre politique de confidentialité 

Retrouvez votre émission C dans l’air en replay sur france.tv, et du lundi au samedi à 17h45 sur France 5.