C dans l’air l'invitée du 19 mai 2026 avec Natacha Polony, journaliste et essayiste, autrice de La France corps et âme, publié aux éditions Plon.
Dans La France corps et âme, Natacha Polony livre une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal. "La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre". D'abord professeure en lycée, puis engagée politiquement auprès de Jean-Pierre Chevènement, Natacha Polony devient chroniqueuse et directrice de rédaction. Aujourd'hui, celle qui a créé sa revue "L'Audace !", ne propose pas un livre décliniste, mais une lecture de ce qui se passe derrière les crises. "Le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache". De là à proposer sa candidature pour 2027 ?
C dans l'air du 19 mai 2026 - Bruel se défend, les plaintes s’accumulent...
« De nouvelles plaintes pour viol » vont être déposées contre le chanteur Patrick Bruel « dans les jours qui viennent », a annoncé, ce mardi 19 mai, sur France Inter, Corinne Herrmann, avocate de l’animatrice Flavie Flament, qui accuse le chanteur de l’avoir droguée et violée en 1991, alors qu’elle avait 16 ans. L’animatrice faisait partie des femmes ayant témoigné dans Mediapart sous pseudonyme. Sur ce même média, elle s’exprime désormais à visage découvert : « Je parle pour la jeune fille que j’étais, je parle pour les autres femmes qui sont sorties du silence. »
Au moins treize femmes ont déposé plainte contre Patrick Bruel, dont au moins cinq pour des faits de viol. Certains dossiers, d’abord classés sans suite, ont été rouverts et regroupés par le parquet de Nanterre. Une trentaine de femmes ont accusé dans la presse le chanteur de violences sexuelles.
Patrick Bruel conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Sur Instagram, dimanche, l’homme de 67 ans affirme n’avoir « jamais forcé, drogué ou manipulé » quiconque pour obtenir des relations non consenties. Patrick Bruel est présumé innocent. En ce moment, il continue de faire salle comble tous les soirs au théâtre et sera bientôt en tournée dans de nombreuses villes françaises, en Suisse, en Belgique et au Canada. Une pétition, soutenue par des associations féministes et qui avait recueilli plus de 20 000 signatures lundi après-midi, demande l’annulation de ces concerts le temps de l’enquête.
L’affaire Patrick Bruel continue de prendre de l’ampleur, et le gouvernement a décidé de prendre publiquement la parole estimant, ce mardi, qu'il faut encourager les femmes victimes à parler, «même des dizaines d'années après». «On doit tous œuvrer à un système politique, médiatique, judiciaire qui permet aux femmes qui ont été victimes de violences sexistes et sexuelles de s'exprimer, de le dire sur la place publique et d'être entendus par la justice», a expliqué la porte-parole du gouvernement. «Je les écoute. Et c'est ensuite à la justice de retracer la véracité des faits», a ajouté Maud Bregeon.
Alors, qui sont les plaignantes et de quoi accusent-elles Patrick Bruel ? Comment la justice mène-t-elle les enquêtes et gère-t-elle les plaintes de violences sexuelles ? Le temps médiatique n’est pas le temps judiciaire, et certaines affaires anciennes butent (ou risquent de buter) sur la prescription. Ce fut le cas de l’affaire Nicolas Hulot, qui a fait l’objet d’un classement sans suite. D’autres sont toujours en cours : affaires Patrick Poivre d'Arvor, Gérard Miller, Gérard Depardieu... Retour dans #cdanslair sur ces affaires, sur les effets réels de la libération de la parole depuis #MeToo, et plus largement sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre les violences faites aux femmes. Nos journalistes sont allés à la rencontre de victimes de violences physiques et sexuelles dans le monde rural. Près de 50 % des féminicides ont lieu en milieu rural, alors qu’un tiers des Françaises y vivent.
Nos experts :
- Alice AUGUSTIN - Grand reporter - ELLE
- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - Marianne
- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société
- Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire
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