C dans l'air

Posez vos questions à l'émission présentée par Caroline Roux et Aurélie Casse

France 5

Info

C dans l’air l'invité du 2 avril avec Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de Géopolitique de l'espace, la guerre du ciel est déclarée, aux éditions Texto.


Quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Artémis 2 constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d'un demi-siècle après les missions Apollo. La fusée Space Launch System a décollé à 0h35 jeudi matin, heure française, depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Quelques minutes plus tard, le commandant américain de la mission, Reid Wiseman, s'exclamait déjà: "Nous voyons un beau lever de Lune". Les astronautes devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise à confirmer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable pourra acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump. 

C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?

 

Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l’électrification de l’économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d’une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.
Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l’État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l’opposition.

« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d’être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.

« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d’intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.

Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.

Selon un récent rapport de Greenpeace, les compagnies pétrolières engrangeraient plus de 80 millions d’euros de « surprofits » par jour dans l’Union européenne. En France, elles amasseraient en moyenne 11,6 millions d’euros supplémentaires par jour par rapport à la période précédant la guerre.

Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l’escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s’achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d’un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l’Iran à l’« âge de pierre ».

Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l’État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.
Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s’est envolé sur les marchés. Des médias américains s’intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s’enrichiraient avant même l’annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.

Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s’accompagne d’un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d’intérêts.



Nos experts :

- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de L’horizon des possibles 
- Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques
- Marie BELLAN  - Journaliste – Les Echos  
- Richard WERLY - Éditorialiste international – Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste 

 

 

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