- Camion bleu des confidences (Le)
- Souffle du vent (Le)
- Trestel
- Mauvaise réputation (La)
- Ce qui reste des amours de nos mères
- Léa, la vie d'après
- Lettre à Kostia
- Au nom de la paix
- Terrain d'entente (Un)
- Soeurs Goadec (Les)
- Disparue de Belle-Ile (La)
- Nos rêves égarés
- A fleur d'eau
- Tombé pour les droits civiques
- Bretagne dans la peau (La)
- Cochons arrivent en décembre (Les)
- Mémoire vive
- Futur se cultive ici (Le)
- Route terre
- Homme qui créa Brest (L')
- Fille qui penche (La)
- Kaboul Lorient
- Brigneau, entre basse et pleine mer
Camion bleu des confidences (Le)
La santé des jeunes n’a jamais été aussi fragile. Depuis 3 ans, dans les Côtes-d’Armor, des soignants prennent la route dans un petit camion bleu où un salon a été aménagé. A l’inverse de ce qui est habituellement pratiqué, ce sont eux qui vont à la rencontre des jeunes en souffrance, à l’écoute de leur spleen ou plus gravement de leurs pensées suicidaires.
Depuis la crise sanitaire, celles-ci ont flambé chez les adolescents. En particulier dans ce département, le plus pauvre et rural de Bretagne, qui détient le triste record du taux de suicide le plus élevé en France.
52 min / Production: UNE PROD A SOI / Réalisation: Anne-Marie AVOUAC
Souffle du vent (Le)
Le vent, source de fascination et de crainte, est un acteur majeur de la vie sur Terre. À la fois bienfaiteur et destructeur, il oxygène les océans, influence la migration des espèces, façonne le monde végétal et alimente nos énergies renouvelables. Pourtant, il est aussi un danger croissant pour nos lieux de vie, notamment au travers des tempêtes. Ce film propose un voyage initiatique en Bretagne, où le vent prend une dimension à la fois sociale, culturelle et scientifique. Il explore ses impacts non seulement matériels, mais aussi émotionnels et psychologiques. Entre euphories d’enfants, météorologues concentrés et habitants partagés entre admiration et angoisse, le récit suit un compte avec trois espace-temps : l’avant, le pendant et l’après coup de vent.
52 min / Production: BALAFENN PRODUCTION / Réalisation : Corentin PICHON
Trestel
Il existait un royaume, au bord de la mer, où des centaines d’enfants vivaient en exil : le sanatorium de Trestel, en Bretagne. Parce qu'ils étaient atteints de troubles osseux, ils grandissaient auprès des soignants, souvent loin de leurs parents. Dans cette petite communauté, on trouvait des garçons et des filles venus de toute la France, dont ma mère. Soixante ans plus tard, ils font le récit de leur paradis perdu. Sous la lumière cristalline qui s’écoule éternellement dans les couloirs du vieux bâtiment, des traces rémanentes du passé jaillissent. Et au fond du grenier, une petite fille est restée prisonnière d’une peinture oubliée. À mesure que leur mémoire remonte, ils me confient peu à peu la face ténébreuse de leur château merveilleux.
52 min / Production: MILLE ET UNE FILMS / Réalisation : Annabelle PIERRON
Mauvaise réputation (La)
Au milieu des tours d’un quartier populaire de Rennes, l’école Andrée Chedid n’est pas tout à fait comme les autres. Classée en Réseau d’Education Prioritaire, elle a mauvaise réputation. En immersion durant une année, le film révèle l'engagement d'une équipe enseignante ultra investie auprès de jeunes enfants aux origines culturelles multiples. Une école comme lieu d’apprentissage dans toute son effervescence où la diversité, les inégalités, les réussites et les échecs coexistent autour d'une valeur commune essentielle : Le vivre ensemble dans l’acceptation des différences.
52 min / Production: LES FILMS DE L’AUTRE COTE / Réalisation : Jean-Marie LE REST
Ce qui reste des amours de nos mères
Dans la France des années 50, avant le temps des indépendances, ma mère, blonde aux yeux bleus, a aimé un beau Sénégalais. Il a disparu avant ma naissance. De lui ne me restent que la couleur de ma peau et les rencontres hostiles ou amicales qu'elle a suscitées. C’est dans ce commerce social que mon regard s’est formé, et que mon imaginaire s’est nourri. Ce qui reste des amours de nos mères est une exploration de cette africanité qui est le territoire de mon identité rétive à toute étiquette. Un territoire sans frontière, porté par des images de la Bretagne, de mer et de bateaux rentrant au port. Un territoire où se mêlent le jazz de Jacques Schwarz- Bart, les bruits de la ville, le souffle du vent et le ressac des vagues.
52 min / Production: LES FILMS DE LA PLUIE / Réalisation : Cathy DUBOIS
Léa, la vie d’après
« Qui vais-je être, si je ne suis plus sportive de haut niveau ? »Voilà la question à laquelle va tenter de répondre Léa, 32 ans, dont la moitié passée en équipe de France de kayak de vitesse, à l’approche des prochaines sélections nationales et d’un "voyage initiatique" qui la mènera de Nantes à Brest.
52 min / Production: LA BELLE VIE MEDIA / Réalisation : Gilles BLAIZE
Lettre à Kostia
Marilia est installée en yourte avec ses enfants à Trémargat, un village du Centre-Bretagne connu pour sa vitalité, sa solidarité et ses démarches de conservation des écosystèmes. Là-bas, elle s’attelle à créer un « jardin-forêt » nourricier. Cette démarche prend racine dans son expérience de vie passée, radicale et fondatrice, qui l'a menée jusqu'aux confins de l'Extrême-Orient russe où elle a rencontré Kostia. De leurs hivers passés ensemble au fin fond de la taïga sont nés leurs deux enfants. Mais leur « rêve indien » est violemment stoppé quand Kostia est assassiné, provoquant un brutal retour en Bretagne. Au-delà du deuil, Marilia emporte avec elle milles graines qu'elle sème sur sa terre de Trémargat. En mémoire à Kostia, elle tisse d'arbre en arbre un nouveau milieu d'abondance et de réappropriation des gestes de l'autonomie solidaire.
52 min / Production: Les films de l'autre côté / Réalisation : Bruno DENIEL-LAURENT
Au nom de la paix
Il y a 30 ans, le 27 mai 1995, une unité de forces serbes déguisées en Casques Bleus prend en otage quatorze soldats français sur le pont de Vrbanja, à l’entrée de Sarajevo. Si le pont tombe, les Serbes prennent la ville assiégée depuis plus de trois ans. Désobéissant à leur mandat qui leur interdit d’employer la force, les soldats français décident de reprendre le pont. L’assaut, baïonnette au canon dans les tranchées, dure 23 minutes. Retour sur un acte de révolte et d’audace perdu dans les ambiguïtés d’un mandat flou.
52 min / Production: Saule productions / Réalisation : Benjamin Poincele
Terrain d’entente (Un)
Aux abords d’un terrain de football se vit une rencontre inattendue entre deux mondes que rien n’aurait à priori rassemblé : d’un côté, des retraités d’un petit village du Morbihan, et de l’autre, des jeunes travailleurs immigrés vivant à Quimper. Ensemble, ils font renaître le club de football du village, éteint depuis 30 ans, faute de relève.
Ce film explore les liens qui se tissent entre eux, tout en révélant les tensions et incompréhensions que peut susciter la rencontre à l’altérité.
52 min / Production : Tita B. production / Réalisation : Marguerite CHADI et Brendan VINET
Sœurs Goadec (Les)
Comme dans la plupart des pays, les chanteuses sont les porte-paroles de leur patrie, incarnant son âme et sa mémoire collective à travers leur voix.
Leur musique dépasse la simple expression artistique pour devenir un vecteur d'identité, de résistance et de transmission culturelle.
D’une petite ferme du centre Bretagne au théâtre Bobino, l’improbable épopée de trois paysannes qui conquirent Paris à la seule force de leur voix et de leurs sabots de bois.
52 min / Production : Morgane production / Réalisation : Laurie-Anne COURSON
Disparue de Belle-Ile (La)
C’est une disparition méconnue du grand public qui fait encore frissonner Belle-Île-en-Mer.
En 1978, Danielle JUDIC, jeune pharmacienne de 26 ans, passe la soirée du réveillon chez son amant et y croise son ex-compagnon qui se montre agressif et violent. Elle quitte précipitamment la soirée, et disparaît. On ne retrouvera jamais ni la jeune femme, ni sa voiture. Accident ? Suicide ? Crime passionnel ? Sans preuves formelles, les enquêteurs privilégient le suicide. Sur une île où elle n’était pas toujours la bienvenue, cette jeune femme libre et indépendante ne pouvait qu’être « dépressive et suicidaire », selon le rapport de police. 47 ans plus tard, ce film raconte la vie des notables et la condition de la femme sur une île dans les années 70.
52 min / Production : Particules doc / Réalisatrice : Leslie CADIOU
Nos rêves égarés
Dix ans après la khâgne, ils se demandent si le jeu en valait la chandelle. Témoins d’une génération qui entre dans un monde incertain, ils racontent leurs espérances déçues. Autrefois brillants élèves promis à un avenir sans surprise, ils se demandent aujourd’hui quelle place ils vont pouvoir occuper dans une société en mutation qui repousse leurs idéaux plutôt qu’elle ne les intègre.
52 min / Production : Les films de traverse / Réalisatrice : Lucie GOMES
À fleur d’eau
À fleur d’eau est une traversée sensible d’Intramuros, la vieille ville fortifiée de Saint-Malo. À travers le regard d’Inès, jeune cheffe de rang dans une crêperie, nous découvrons un village de pierre où les voix, les gestes et les liens humains résistent face à la spéculation immobilière et au flux des voyageurs. Autour d’elle : une mère complice, un scaphandrier rêveur, une militante déterminée, une vieille dame bienveillante… Autant de visages qui racontent l’attachement à ce village taillé dans la roche. Le film tisse un récit intime et choral d’une communauté qui se réinvente chaque jour, au rythme des marées et des voyageurs.
52 min / Production : Des films c'est tout / Réalisatrice : Anne Noëlle GAESSLER
Tombé pour les droits civiques
C’est une histoire que peu de Bretons connaissent : celle de Paul GUIHARD, journaliste malouin, tombé à Oxford en 1962 sous les balles de suprémacistes blancs. Il couvrait l’intégration de James MEREDITH, premier étudiant noir à l’université du Mississippi, dans un climat d’insurrection raciale. Il avait 31 ans. Il était Breton. Il est aujourd’hui oublié. Ce film, tourné entre Saint-Malo et le Mississippi, retrace son parcours, son sacrifice, pour faire naitre un récit engagé sur la liberté de la presse, et la lutte pour les droits civiques.
52 min / Production : Nola films / Réalisateur : Richard BERTHOLLET
Bretagne dans la peau (La)
Le tatouage est bien plus qu’un simple ornement corporel : c’est une langue silencieuse, un héritage, une rébellion. La Bretagne dans la peau explore cet univers en Bretagne, entre héritage celtique, symboles maritimes et modernité. Les rencontres avec des tatoueurs, des historiens et des passionnés nourrissent le film. Nous interrogerons aussi la signification des mots bretons : triskell, hermine ou nœuds celtiques. Les motifs choisis ne sont jamais anodins, ils racontent des récits personnels, familiaux ou collectifs.
52 min / Production : Bleu Iroise / Réalisatrice : Chloé L’AFFETER
Cochons arrivent en décembre (Les)
Dans le monde agricole breton, Élodie détonne : ses ongles vernis, sa force et son franc-parler bousculent les clichés. Métisse et sportive de haut niveau, elle incarne une jeunesse rurale ambitieuse, libre et pleine de contradictions.
À 27 ans, elle reprend seule la ferme familiale et s’apprête à accueillir 1 600 cochons, en plus des 20 000 lapins déjà présents. Un pari colossal, financé par un prêt de 2 millions d’euros.
La réalisatrice Zoé HENNINGER, son amie d’enfance, l’accompagne dans ce tournant. Leurs discussions – sur l’écologie et les modèles agricoles – révèlent leurs désaccords et la fracture entre villes et campagnes. Un récit intime et incarné, où se mêlent la force de l’amitié, le doute, et la complexité d’un monde en transition.
52 min / Production : Talweg production / Réalisatrice : Zoé HENNINGER
Mémoire vive
Nay-Huot tient une petite boutique de réparation informatique à Rennes. Aveugle, celui qui répare avec dextérité la mémoire des appareils endommagés a occulté son propre passé au Cambodge. Tandis que ses enfants s’éloignent de lui, il décide de retrouver la trace de son frère, disparu sous le régime khmer rouge. Nay-Huot fait appel à la Croix-Rouge, enquête dans sa mémoire, interroge sa mère et sa sœur. Ensemble, parviendront-ils à dépasser leurs traumatismes et se réconcilier avec le présent ?
52 min / Production : Dryades films / Réalisateur : Alexis BESSIN
Futur se cultive ici (Le)
Pour garder de l’espoir face au chaos ambiant, qu’il soit climatique ou politique, je me demande incessamment : où reste-t-il pour nous, simples citoyens, un vrai pouvoir d’action ? Une partie de ma réponse, je l’ai racontée dans Retour à Plabennec. Car c’est là où j’ai grandi : Plabennec, 8 600 habitants, en périphérie de Brest. Maintenant que j’y suis revenue, mes problématiques deviennent plus concrètes : comment agir collectivement, quand le mot « écologie » paraît trop clivant pour rassembler ? Peut-on, localement, faire bouger les lignes sans tomber dans les fractures qui divisent la France entière ? Est-ce que Plabennec peut être un laboratoire d’espoir ? Les municipales approchent, compliquant la donne … mais je relève le défi ! Car depuis mon premier film, j’ai appris qu’avec une dose d’humour et d’optimisme, on délie plus qu’on ne croit !
52 min / Production : Vivement lundi ! / Réalisatrice : Annaïg PLASSARD
Route terre
Quatre jeunes marins installés en Bretagne racontent leurs rêves et leurs insomnies qui font la matière de la vie de pêcheur. Chacun incarne une perspective différente sur un métier divers et dangereux, et prend le temps, à terre, de poser ses désirs et ses peurs. L'intensité́ tout autant que la fragilité́ de leurs expériences décrivent la diversité́ de la pêche et le dynamisme d’une jeunesse en quête d’autres rapports au travail et au monde.
52 min / Production : MODERATO / Réalisation : Jérémie BRUGIDOU & Fabien CLOUETTE
Homme qui créa Brest (L')
En 1943, Brest est déclarée : « ville sinistrée ». L'architecte Jean-Baptiste MATHON, lauréat du prix de Rome, directeur des Beaux-arts de Lyon est désigné par le gouvernement de Vichy pour établir les plans de reconstruction de la ville. Ni collaborateur ni résistant, comme beaucoup de Français de l'époque, il attend prudemment la fin de la guerre. Il ne rendra jamais sa copie à Vichy. Mais, durant ces deux années, seul dans son bureau des beaux-arts et dans le plus grand secret, il imagine et trace les plans de la future Brest ! En 1945, la ville portuaire est en ruine, MATHON présente son plan au ministère de la Reconstruction. Il est immédiatement adopté… L'architecte aura carte blanche !
52 min / Production : JAGUANUM / Réalisation : Philippe PICHON
Fille qui penche (La)
Après de longues étude, Élodie s’apprête à devenir docteure en psychologie. Derrière elle, le chaos. Le film trace librement l'engrenage insensé dans lequel tombe une jeune provinciale montée à Paris pour devenir comédienne, se retrouve prostituée, puis quelques années plus tard, complice du meurtre de son proxénète. À l’issue d’un procès et d’une incarcération durant laquelle elle entame des études, elle sort et tente de rebâtir sa vie. Devant elle, les chemins du possible. Le film raconte une femme en reconstruction, qui revient dans la communauté humaine après avoir traversé le versant le plus sombre des hommes.
52 Minutes / Production : SQUAWK / Réalisation : Marion GERVAIS
Kaboul Lorient
Ali a 11 ans. Un matin, il quitte son village, laisse sa famille derrière lui, se joint à un groupe d’hommes et traverse son pays – l’Afghanistan – puis l’Iran et la Turquie avant d’arriver en Grèce trois ans plus tard. Il lui faudra deux ans de plus pour arriver au bout de son périple, en France, et au bout de la France, en Bretagne. Sur la route, il a appris à devenir coiffeur et il y a quelques mois, il a obtenu la médaille d’or du Meilleur Apprenti de France. Son incroyable parcours raconte l’exil, le ténacité, l’envie de réussir et de trouver sa place. En filigrane, il raconte aussi l’histoire de celle et ceux qui l’ont accueilli en Bretagne.
52 min / Production : CAMERA ONE / Réalisation : Laurent CADORET & Jean-Etienne FRERE
Brigneau, entre basse et pleine mer
Ce qui vous frappe en arrivant ici, c'est l'image de carte postale. Les petits bateaux comme posés au cœur d'un fjord miniature, la végétation qui ceint le rivage. Puis l'œil attentif détecte, accrochés aux flancs des collines, les vestiges désertés d'un passé industriel, qui rappellent que Brigneau fut, au début du vingtième siècle, un port sardinier, l'un des plus importants du Finistère Sud. Comment s’inventer ici un nouveau destin ? Installés à Brigneau depuis quelques années, Mathilde, Marguerite et Armel imaginent, chaque jour, un futur indécis.
52 min / Production : ALMA PRODUCTION / Réalisation : Laurent MINI


