Vos soirées à l’Opéra de Paris... ça continue !

Pendant le confinement, la culture ne baisse pas le rideau. L’Opéra de Paris s’associe avec France tv pour offrir certains de ses spectacles en libre accès du 17 mars au 3 mai.

Le Barbier de Séville
« Le Barbier de Séville ». © Opéra de Paris

Après Manon de Massenet, Don Giovanni de Mozart, Le Lac des cygnes de Tchaïkovski :

Du 6 au 12 avril : Le Barbier de Séville

Le Barbier de Séville
« Le Barbier de Séville ».
© Guergana Damianova / OnP

S’inspirant de la comédie de Beaumarchais, Rossini en conserve toute la fougue pour créer ce bouillonnant opera buffa. Originaire de Venise, berceau de la commedia dell’arte, le metteur en scène Damiano Michieletto est sensible à la veine burlesque de la musique rossinienne. Il transpose l’action de cette « précaution inutile » dans une Séville contemporaine inspirée du cinéma d’Almodóvar. L’immeuble monumental de Bartolo, au sein duquel Figaro tourbillonne en électron libre, permet au metteur en scène de donner libre cours à son imagination déjantée.

Du 13 au 19 avril : Soirée Jerome Robbins

Soirée Jerome Robbins
Soirée Jerome Robbins.
© OnP

Jerome Robbins considérait le Ballet de l’Opéra de Paris comme sa seconde famille après le New York City Ballet. Ce spectacle en son honneur réunit des œuvres qui témoignent de l’infinie diversité de ses sources d’inspiration et de son génie de la scène. Entre l’énergie de Glass Pieces, pièce de grand format, et la douceur tout intérieure d’Afternoon of a Faun et de A Suite of Dances, se dessine cette capacité rare de faire vibrer les corps dans une compréhension vivante de la musique. Avec l’entrée au répertoire du célèbre Fancy Free, véritable portrait théâtral d’une époque, Robbins offre une autre facette de ses talents.
Programme complet sur le site de l’Opéra de Paris

Du 20 au 26 avril : Les Contes d’Hoffmann

Les Contes d'Hoffmann
« Les Contes d'Hoffmann ».
© OnP

Existe-t-il plus bel hommage à celui qui inventa le « réalisme fantastique » en littérature que d’en faire le personnage principal d’un opéra où toute vraisemblance est abolie et où l’imaginaire impose ses propres règles ? Dans l’œuvre d’Offenbach, Hoffmann, présenté comme un poète et un compositeur maudit, évoque ses souvenirs amoureux et nous conduit dans un univers où les frontières entre rêve et réalité sont poreuses. Le metteur en scène Robert Carsen se joue magistralement du théâtre dans le théâtre et, à travers un spectaculaire procédé de mise en abyme, nous dévoile les coulisses de l’opéra.
Programme complet sur le site de l’Opéra de Paris.

Du 27 avril au 3 mai : Carmen

Carmen
« Carmen ».
© OnP

« Je suis persuadé que d’ici une dizaine d’années Carmen sera l’opéra le plus populaire au monde », prédisait Tchaïkovski en 1880. Au XXIe siècle, l’ultime opéra de Bizet reste l’une des œuvres les plus célèbres du répertoire lyrique. Carmen est une femme aux multiples visages qui, confrontée à la complexité des rapports amoureux, souhaite vivre et se sentir vivre.
Programme complet sur le site de l’Opéra de Paris.

Publié le 10 avril 2020
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