« Une planète, deux mondes sauvages »

C’est un voyage extraordinaire à travers la planète que France tv propose aux passionnés de la nature. Des confins de l’Antarctique à ceux de l’Arctique, en passant par la forêt amazonienne ou la profondeur des océans, deux magnifiques documentaires dévoilent la diversité et la richesse de la faune terrestre. Et, cerise sur le gâteau, un troisième film de 52 minutes vous entraîne, aux côtés de l’équipe, dans les coulisses de cette aventure unique. Les samedis 8 et 15 février à 21.05 sur France 2.

La Terre est un miracle
La Terre est un miracle © BBC

À l'heure où la protection de l'environnement devient une urgence absolue, ce documentaire en deux parties nous invite à la découverte de l'incroyable biodiversité de notre planète et de sa fragilité. Dans de multiples régions sauvages, bouleversées par le changement climatique, les animaux déploient déjà des stratégies hors norme pour survivre. Tourné sur tous les continents et dans les forêts, les montagnes, les plaines ou les déserts de quarante et un pays, le film capte la vie de nombreuses espèces dans leur milieu naturel, rend compte des menaces qui pèsent sur elles et montre leurs comportements ingénieux tout comme leur surprenante capacité d'adaptation.
Dans le premier volet d'Une planète, deux mondes sauvages, diffusé le 8 février, on prend la direction de l'Hémisphère Sud que l'on parcourt des terres extrêmes de l’Antarctique aux forêts mystérieuses de l’Amazonie. La semaine suivante, on part dans l'Hémisphère Nord pour un voyage tout aussi inoubliable, de l’Arctique aux forêts équatoriales de l'Asie.

Le film vu par Jonny Keeling, le producteur exécutif

Quelle est l'originalité de ce documentaire ?
Jonny Keeling :
  Il s’agit de la plus importante production jamais réalisée sur la biodiversité qui, on le sait, est en danger. Il nous semblait indispensable de montrer les menaces qui pèsent sur notre planète. Par exemple, dans les séquences sur l’Antarctique, on n’évoque pas seulement le changement climatique, on montre concrètement son impact sur les animaux. Nous allons encore plus loin avec cette production en nous intéressant à l’aspect géologique. Cette approche est nouvelle et représente le fil conducteur de notre projet.
C’est aussi la première fois qu’on aborde la planète par hémisphère et par continent, ce qui permet aux téléspectateurs de se sentir ainsi plus proches des histoires qu’ils regarderont. Enfin, nous  avons également filmé les animaux d’une manière différente, grâce à l’utilisation de drones. 

Quels défis représente le fait de montrer la planète à travers deux hémisphères et sept continents ?

J. K. : 
L’une des choses les plus difficiles était la question de la durée. Pour l’Asie, le continent le plus étendu, nous ne disposions que de très peu de temps pour en raconter l’histoire et montrer les animaux incroyables qui y vivent. Un défi ! Pour les continents que les téléspectateurs pensent connaître par cœur, nous avons essayé de les surprendre. Je pense notamment à l’Europe. Il faut essayer d’étonner tout le temps, à la fois visuellement et émotionnellement.

Combien de personnes ont travaillé sur Une planète, deux mondes sauvages ?
J. K. : On a littéralement parcouru tous les coins de la planète avec une trentaine de personnes, puis une équipe élargie de plus de 1 500 personnes. Beaucoup ont consacré trois années de leur vie à cette production ! Même si cette aventure nous a beaucoup accaparés, nous l’avons adorée. C’est passionnant de trouver de nouvelles histoires et de les raconter de manière immersive. 

Comment avez-vous changé la manière de raconter vos histoires ? 

J. K. : D’abord grâce à la technologie. Notre équipement est désormais beaucoup plus petit et plus léger. Nous pouvons donc réaliser sur le terrain des choses impossibles à faire auparavant. Mais je pense aussi que la narration, notre façon de raconter les histoires, s’est vraiment améliorée. Pour chaque séquence, le récit est motivé par les émotions. Le rythme est beaucoup plus scénarisé qu’il y a dix ou quinze ans. Toutes les séquences sont minutieusement travaillées mais ce travail ne doit pas se voir. Le public ne doit pas voir la plume du conteur.

Quelques chiffres

41 pays visités
1 794 jours de tournage 
499 jours passés en voyage 
Plus de 1 500 personnes ont travaillé sur le projet dans le monde entier 

Une planète, deux mondes sauvages 

Hémisphère Sud : il abrite un monde sauvage à la beauté indomptée, des terres extrêmes de l’Antarctique aux forêts mystérieuses de l’Amazonie.
Hémisphère Nord : c'est un territoire dominé par les forces de la nature, mais aussi transformé par l’homme, de l’Arctique aux forêts équatoriales de l’Asie.

Documentaire (2 x 90 min - 2019) - Réalisation Jo Avery - Production BBC Studios - Narration François Morel - Musique Hans Zimmer
L’Aventure (50 min - making of) - Réalisation Jonny Keeling

 - Production BBC Studios - Narration François Morel - Musique Hans Zimmer

Une planète, deux mondes sauvages est diffusé les samedis 8 (Hémisphère Sud suivi du making of) et 15 février (Hémisphère Nord) à 21.05 sur France 2
À voir et revoir sur france.tv  

Publié le 06/02/2020
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