« Au spectacle chez soi », le vendredi soir sur France 5

Dernière soirée culturelle confinée ce vendredi avec la diffusion exceptionnelle à 20.50 sur France 5 de la création mondiale, triomphe au Théâtre du Châtelet en octobre : « Le Vol du Boli ». Dans cet opéra, Abderrahmane Sissako et Damon Albarn racontent le parcours d’un boli, fétiche animiste malien, entre Afrique et Europe du XIIe au XXIe siècle. Avec la grande chanteuse et artiste malienne Fatoumata Diawara. Une diffusion qui s'inscrit dans la programmation Cœur Africa.

 « Le Vol du Boli ».
 « Le Vol du Boli ». © Hélène Pambrun


Le 11 décembre à 20.50, « Le Vol du Boli »

Le Vol du Boli, création mondiale commandée par le Théâtre du Châtelet, saisit une histoire africaine, depuis la création de l’Empire man­dingue – le plus vaste que l’Afrique ait connu, fondé au XIIIe siècle – jusqu’à nos jours, en passant par la colonisation. Le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako et le musicien anglais Damon Albarn racontent le parcours d’un « boli », fétiche animiste malien, entre Afrique et Europe, du XIIe au XXIe siècle. Objet sacré, le boli renferme l’âme des ancêtres. 
Cette histoire est inspirée par le vol réel, en 1931, d’un boli – exposé par la suite au Quai Branly – par l’écrivain, poète et ethnologue français Michel Leiris, lors d’une mission ethnographique au Mali, dirigée par l’ethnologue Marcel Griaule. Ce vol et les 3 500 autres pièces rapportées de l’expédition hanteront l’écrivain, qui le racontera dans le journal de la mission, devenu journal intime où il fait part de ses impressions et de ses doutes. Ce carnet de voyage paraîtra en 1934 sous le titre de L’Afrique fantôme, et fera scandale dans le milieu de l’ethnologie. Il fait référence dans le rapport de 2017 sur la restitution du patrimoine africain, demandant le retour de toutes les œuvres africaines chez elles.
Le boli, amalgame de bois et de débris animaux, est un des objets les plus sacrés de la culture bamana, utilisé dans le culte Kono pratiqué par certaines sociétés d’initiation au Mali et au Burkina Faso jusqu’à la moitié du XXe siècle. Chargé d’énergie, il est un autel sacré, doté de pouvoirs magiques, au cœur de la vie de la communauté, et lien entre le monde des vivants et l’au-delà. Conservé dans un sanctuaire, il doit rester à l’abri du regard des non-initiés.
Dans le spectacle, il est symbolisé par la musique : « Ça lui apporte une dimension spirituelle. On suit un objet de culte, d’époque en époque, à travers la musique », expliquait à francetvinfo.fr, Dorcy Rugamba, collaborateur à la mise en scène du spectacle.
On doit la création musicale de cet opéra contemporain au musicien britannique Damon Albarn – cofondateur notamment des groupes Blur et Gorillaz –, également présent sur scène avec la grande chanteuse malienne au timbre puissant, qui interprète plusieurs personnages, Fatoumata Diawara.

Fatoumata Diawara dans Le Vol du Boli
Fatoumata Diawara dans « Le Vol du Boli ».
© Hélène Pambrun


Un spectacle qui tend à partager un propos avec les autres, « beau, har­monieux, émouvant et questionnant », comme l’a souhaité Abderrahmane Sissako, multicésarisé en 2015 pour son film Timbuktu. Le Vol du Boli explore l’histoire de l’esclavage, de la colonisation, et raconte l’Afrique, ses œuvres sacrées, pillées, son peuple réduit en esclavage, mais aussi l’espoir d’une Afrique d’aujourd’hui et de demain qui affirme sa force et sa fierté.

Création du Théâtre du Châtelet - Conception musicale Damon Albarn - Livret et dramaturgie Abderrahmane Sissako et Charles Castella - Mise en scène Abderrahmane Sissako, en collaboration avec Dorcy Rugamba - Direction musicale de l’orchestre Mike Smith - Direction des percussions Remi Kabaka - Avec Fatoumata Diawara (Sogolon la reine mère, la femme magique, une griotte, une esclave, la patronne du maquis, une citadine), Edouard Borrina Mapaka (un courtisan du roi Sundjata, un serviteur, un esclave, un tirailleur, un mineur, un marchand, un chanteur de maquis, un citadin), Thierno Thioune (le roi Sundjata, le boy de Michel Leiris, l’amoureux qui se suicide, un serviteur, un tirailleur, un combattant de la liberté, un mineur, l’homme robot, un gardien de musée), Baba Sissoko
Filmé au Théâtre du Châtelet en octobre 2020 (90 min) - Réalisation Abderrahmane Sissako et Julien Faustino - Production Théâtre du Châtelet et Artibella, avec la participation de France Télévisions

La bande-annonce

« Au spectacle chez soi » est diffusé le vendredi à 20.50 sur France 5
À voir et à revoir sur france.tv

« La Flûte enchantée »
« La Flûte enchantée »
© Camera Lucida

Le 4 décembre à 20.50 : « La Flûte enchantée »

La Flûte enchantée chantée en français et en 90 minutes... Une hérésie ? Non, juste le désir ancien du chef d'orchestre Hervé Niquet d’offrir l’opéra au plus grand nombre et de retrouver le souhait original de Mozart et de son librettiste : un spectacle pour tous et chanté dans la langue de ses auditeurs.
La Flûte, on connaît : en 1791, dans un faubourg de Vienne, Mozart donne la première de son Singspiel Die Zauberflöte, dans un théâtre populaire. Le livret est d'Emanuel Schikaneder, qui signe également la mise en scène. Pour passionner petits et grands, mélomanes et public novice, l'atout de Mozart et Schikaneder était de parler aux spectateurs dans leur propre langue – et non en italien comme l'opéra de la Cour. Grâce aux qualités dramatiques et oniriques de l'œuvre, et à la géniale musique de Mozart, son succès est allé croissant jusqu’à nos jours.
C'est ce que propose cette production à l’Opéra royal de Versailles, mise en scène par Cécile Roussat et Julien Lubek, et dirigée par Hervé Niquet avec une équipe de solistes pleinement investis dans leurs rôles de chanteurs-comédiens. Pour donner encore plus de force au chef-d'œuvre de Mozart, voici La Flûte entièrement en français ! L’idée est de retrouver l’esprit d’un opéra pour tous : « Nous souhaitions que le public français comprenne tout de ce conte merveilleux et raffiné. J’ai ajouté mon grain de sel à la traduction du XIXe siècle, parce qu’il était inconcevable qu’en 2020 cet opéra soit donné dans un vocabulaire datant de mon arrière-arrière-grand-père. » Hervé Niquet a donc pris soin de travailler l’adaptation du texte : moderne mais pas anachronique et toujours musical. La structure même de l’ouvrage se veut facile : pas de récitatifs chantés mais des dialogues. La Flûte, c’est un opéra où on parle beaucoup !
La mise en scène plonge le spectateur dans un univers onirique et féerique où l’imagination et la poésie règnent en maître. Créée pour l'Opéra de Liège en 2010, elle porte en elle l'énergie d'un théâtre populaire, bien aidée en cela par une troupe de chanteurs investis et de circassiens pleins d'audace.
Enfin, un peu réduite, La Flûte retrouve son âme de conte presque enfantin, où souffle un vent d’énergie, de musique et de plaisir pour tous, qui n’aurait pas déplu à Mozart.


Opéra de Mozart chanté en français – Mise en scène, scénographie et lumières Cécile Roussat et Julien Lubek – Costumes Sylvie Skinazi – Assistante décor Élodie Monet – Direction musicale Le Concert spirituel Hervé Niquet  Avec Florie Valiquette (Pamina), Mathias Vidal (Tamino), Marc Scoffoni (Papageno), Lisa Mostin (La Reine de la Nuit), Tomislav Lavoie (Sarastro), Pauline Feracci (Papagena), Olivier Trommenschlager (Monostatos), Suzanne Jerosme (Première Dame), Marie Gautrot (Deuxième Dame), Mélodie Ruvio (Troisième Dame), Matthieu Lecroart (L’Orateur), Matthieu Chapuis (Premier Prêtre, Homme en armure), Jean-Christophe Lanièce (Deuxième Prêtre, Homme en armure)…
Opéra de 90 minutes filmé à l’Opéra Royal de Versailles en janvier 2020 – Réalisation Colin Laurent – Production Camera Lucida 

La bande-annonce

Les Fourberies de Scapin à la Comédie française
« Les Fourberies de Scapin » à la Comédie-Française.
© Christophe Raynaud de Lage

 

J’ai dans la tête certaine petite vengeance dont je vais goûter le plaisir. 

Scapin

Le 27 novembre à 20.50 : Les Fourberies de Scapin 

Pendant l’absence de leurs pères, Léandre est tombé amoureux de Zerbinette tandis qu’Octave a épousé Hyacinte. Mais Géronte et Argante sont de retour à Naples pour imposer à leurs fils respectifs un mariage arrangé. Heureusement, Léandre a un valet du nom de Scapin qui a plus d’une astuce dans son sac pour démêler cette double intrigue conjugale ! Rusé et doté d’un talent de comédien certain, le valet réussit même à soutirer de l’argent aux pères avares pour mieux asseoir l’amour des deux couples.
Jouées plus de 1 500 fois par les Comédiens-Français, Les Fourberies de Scapin n’avaient pourtant pas fait l’objet d’une nouvelle production depuis vingt ans.
Denis Podalydès a aimé l’idée d’une « pièce de troupe, écrite non pas pour la Cour mais pour le peuple », créée en 1671 au Palais-Royal pendant une période de travaux. Molière est alors libéré des contraintes des comédies-ballets et des comédies à machine : c’est du « théâtre pur » qui offre au metteur en scène une grande liberté d’action.
La scène se passe à Naples, porte ouverte à l’imaginaire maritime, tendue vers l’Orient. Face à deux pères autoritaires, deux fils aux amours contrariées s’en remettent au rusé Scapin, habité d’une folle énergie de revanche, double de Scaramouche, acteur italien à la vie aventureuse que Molière admirait : « À vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m’en veux mêler. » Si le valet bouffon reçoit des coups de bâton, et en rend notamment dans la célèbre scène du sac, Denis Podalydès rappelle qu’il tire son nom du verbe italien scappare qui signifie « s’échapper », « s’envoler ». S’ensuit alors, dans un climat de demandes de rançons et de contrariétés paternelles, une avalanche de stratagèmes et autres fourberies que l’auteur excellait à peindre.
Molière reprend ici l’un de ses thèmes de prédilection, le choc des générations. Scapin met à nu l’ingratitude de la jeunesse envers les aînés et le ridicule de ces pères prêts à tout pour imposer un ordre que les fils ont déjà arrangé à leur guise.
La puissance comique du texte, la mise en scène vive et précise de Denis Podalydès, les talents conjugués de la troupe de la Comédie-Française, les décors – d’Éric Ruf –, les costumes – de Christian Lacroix – : tout concourt à faire de ces Fourberies une réussite incontournable et irrésistiblement drôle.

Une pièce de Molière - Mise en scène Denis Podalydès - Avec la troupe de la Comédie-Française Bakary Sangaré (Silvestre), Gilles David (Argante), Adeline d’Hermy (Zerbinette), Benjamin Lavernhe (Scapin), Didier Sandre (Géronte), Pauline Clément (Hyacinte), Julien Frison (Octave), Gaël Kamilindi (Léandre) - Et les comédiennes de la promotion 2017-2018 de l’académie de la Comédie-Française Maïka Louakairim (Carl) et Aude Rouanet (Nérine)

Représentation publique filmée à la Comédie-Française en 2017 (105 min) - Réalisation : Dominique Thiel - Production : Comédie-Française 

La bande-annonce 

« La troupe à Palmade s'amuse avec Muriel Robin ».
« La troupe à Palmade s'amuse avec Muriel Robin ».
© Supermouche Productions

Le 20 novembre à 20.50 : La troupe à Palmade s’amuse avec Muriel Robin

Les comédiens de la troupe à Palmade se retrouvent autour d’une invitée de choix : Muriel Robin. Sur un plateau dépourvu de décor avec pour seuls accessoires, une table et deux chaises, laissant ainsi la part belle aux comédiens et au jeu, treize sketches sont interprétés par quinze acteurs qui se succèdent sur scène, jusqu’au grand final constitué d’une reprise de la célèbre « L’Addition » de Muriel Robin. Au rendez-vous, la promesse d’un spectacle drôle et poétique grâce à des sketches que tout le monde aura plaisir à retrouver !

Captation au théâtre de l’Œuvre à Paris en 2019 - Réalisation Ybao Benedetti - Production Supermouche - Avec Pierre Palmade, Anne-Élisabeth Blateau, Christophe Canard, Alexandra Chouraqui, Amélie de Gallard, Rémi Deval, Benjamin Gautier, Marie Lanchas, Emmanuelle Michelet, Agnès Miguras, Rudy Milstein, Cédric Moreau, Julien Ratel, Laurence Yayel

La bande-annonce

Le 20 novembre à 22.15 : Aimez-moi de Pierre Palmade

Sincérité, pudeur, sensibilité : le retour en solo sur scène de Pierre Palmade avait séduit la critique et le public. Sketchs, saynètes, puzzle hilarant de figures humaines, galerie éclatée de portraits nourris à ses trente ans de carrière, Pierre Palmade revient, égal à lui-même, mais grandi, toujours ahuri devant les folies des hommes, en Buster Keaton de la parole.

Captation au Théâtre de l’Atelier à Paris en 2018 -Réalisation Ybao Benedetti - Auteur et distribution Pierre Palmade

Le 13 novembre à 20.50 : Très chère Mathilde

Très chère Mathilde
« Très chère Mathilde »
© Pascal Victor/ArtComArt

Pour rendre hommage au dramaturge américain Israel Horovitz, disparu lundi 9 novembre, France 5 programme sa pièce Très chère Mathilde, mise en scène par Ladislas Chollat en 2009.
Mathilde Giffard est une femme de 88 ans, veuve d’un homme d’affaires parisien. Après avoir été la directrice d’une école de langues, elle coule des jours paisibles avec sa fille unique, Chloé, dans un immense appartement face au jardin du Luxembourg. Cet appartement a été vendu en viager, il y a plus de vingt ans, à un riche Américain, Max Gold. À la mort de Max, son fils, Mathias, débarque dans la vie de Mathilde et de sa fille pour récupérer ce bien dont il vient d’hériter, sans savoir qu’elles l’occupent encore de leur bon droit. Commence alors une cohabitation forcée avec cet Américain largué, qui n’est jamais arrivé à construire quelque chose dans sa vie. C’est donc l’histoire d’un homme qui a tout raté, là où son père a tout réussi, et qui devra cohabiter avec des inconnues avant de découvrir le lien qui les unit tous.

Comédie dramatique d’Israel Horovitz enregistrée en mai 2009 au théâtre Marigny - Mise en scène Ladislas Chollat - Réalisation Serge Khalfon - Décors Jean-François Servigne - Costumes Marie-Claude Brunet - Production Magnéto Prod et Théâtre Marigny.
Avec Raphaëlline Goupilleau, Samuel Labarthe et Line Renaud

La bande-annonce
 

Le 6 novembre à 20.50 : « Un petit jeu sans conséquence »

« Un petit jeu sans conséquence ».
« Un petit jeu sans conséquence ».
© Pathé Distribution

Depuis douze ans, Claire et François forment un couple bien établi. Dans leur entourage, ils incarnent une véritable institution matrimoniale. Mais, depuis peu, ils en ont plus qu’assez de symboliser le couple parfait et la symbiose immuable. Sur un coup de tête, avec insolence et répartie, ils se lancent dans une incroyable mise en scène, lors d’une journée avec leurs amis : ils feignent la séparation. Au départ, c’est un jeu plutôt amusant et la provocation fait mouche. L’inquiétude et l’incompréhension se lisent sur tous les visages. Mais à force de remarques désobligeantes, Claire et François réalisent que ce sont quelques vérités bien senties qu’ils s’envoient à la figure. Leur petit jeu sans conséquence devient alors un jeu de massacre… 

La bande-annonce 

Le 6 novembre à 22.15 : « J’ai des doutes » de François Morel

« J'ai des doutes » de et avec François Morel
« J'ai des doutes » de et avec François Morel.
© Emmanuelle Toussaint / Les Productions de l'Explorateur

François Morel rend hommage au grand humoriste Raymond Devos. Le comédien enfile son smoking noir de music-hall pour redonner vie aux textes absurdes et irrésistiblement drôles de Raymond Devos : La Truite, Caen, L’Ouïe de l’oie, Je hais les haies ou encore Le Plaisir des sens. Avec la poésie qui lui est propre, le comédien s’approprie quelques-uns des plus inoubliables sketches de son idole. Antoine Sahler met ses mots en musique. Ce spectacle a été primé par un Molière, en 2019.

Vendredi 30 octobre : « Tailleur pour dames »

Tailleur pour dames
« Tailleur pour dames ».
© Marianne Rosenstiehl

Le docteur Moulineaux, « sérieux et établi » après une jeunesse dissipée, vit bourgeoisement avec son épouse Yvonne et son domestique Étienne. Mais cette nuit-là, il n’a pas dormi chez lui, occupé à attendre sa peut-être future maîtresse, l’élégante Suzanne Aubin, une de ses patientes. Au petit matin, sa femme exige des explications. Par chance, Bassinet, un ami, vient lui demander un service. Et s’il devenait son alibi ? Un entresol récemment occupé par une couturière devient le lieu de ses rendez-vous secrets. À peine installé avec sa maîtresse, Moulineaux voit débarquer une succession de visiteurs aussi farfelus qu’indésirables, risquant à tout moment d’éventer la situation : mari trompé – lui-même accompagné de sa maîtresse… –, belle-mère, propriétaire des lieux, reine des banquises et anciennes clientes de la couturière. Ces envahissants gêneurs vont entraîner Moulineaux dans un tourbillon de mensonges et de stratagèmes visant à empêcher son adultère d’éclater au grand jour. Mensonges en cascades, quiproquos rocambolesques et rebondissements en pagaille rythment cette trépidante œuvre de jeunesse de celui que l’on a surnommé : l’Horloger du rire. La cinquième pièce de Georges Feydeau a été créée en 1886 au théâtre de la Renaissance à Paris. Presque un siècle plus tard, Bernard Murat l’adapte pour la première fois au théâtre des Bouffes-Parisiens. Dans le rôle du docteur Moulineaux, Pierre Arditi déjà… Dès cette première mise en scène, il fait confiance à Jean Poiret, qui trouvait la pièce trop courte et la rallongera donc de trente minutes. Le metteur en scène reprendra cette adaptation deux fois encore : en 1993 – avec Jean-Paul Belmondo – et en 2008. 

Comédie en 3 actes de Georges Feydeau enregistrée sur la scène du théâtre Edouard VII en 2008 - Mise en scène Bernard Murat - Avec Pierre Arditi, Emmanuelle Devos, François Berléand, Marie-Anne Chazel, Marthe Villalonga, Chloé Lambert, Laurent Gamelon, Laurent Spielvogel, Fabienne Chaudat et Julie Farenc

La bande-annonce

La Maison France 5 et Silence, ça pousse ! 

Initialement programmés le vendredi soir sur France 5, les deux magazines seront dorénavant diffusés le samedi après-midi à partir du 31 octobre :

À 15.05 : Silence, ça pousse !
À 16.05 : La Maison France 5

À noter
Silence, ça pousse ! et La Maison France 5 seront disponibles tous les vendredis à partir de 17.00 sur france.tv

Publié le 29 octobre 2020
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