« Au bout c’est la mer » : la Vistule

Cet été, après avoir navigué sur le São Francisco en Amérique du Sud, le Sénégal en Afrique de l’Ouest et le Tage dans la péninsule ibérique, François Pécheux met le cap sur l’Europe de l’Est pour traverser la Pologne au gré de la Vistule, la principale artère du pays, surnommée « la reine des rivières ». Si vous aimez les grands fleuves, ne ratez pas ensuite l’épisode sur le magnifique Mékong. Lundi 23 août à 20.50 et 21.45 sur France 5.

« Au bout c'est la mer » avec François Pécheux. © Step by Step Productions

La Pologne s’ouvre à François Pécheux à travers la Vistule, le grand fleuve indissociable de la vie et de l’histoire du pays. Plus de 1 000 kilomètres de parcours, en serpentant du sud au nord, depuis sa source dans la Barania Góra, la montagne aux moutons, jusqu’à la mer Baltique. Et notre amateur d’aventures fluviales va vite se rendre compte qu’une fois encore il ne sera pas déçu, car des villes millénaires se trouvent sur ses rives. Le voyage démarre on ne peut mieux, sur une réplique d’un navire du XIVe siècle construit « à la main » par son équipage. Le capitaine, enseignant, « aime transmettre l’histoire aux adolescents en leur faisant revivre le passé ». Pas mal pour une première rencontre. Après avoir appris à croiser le fer avec ces chevaliers des temps modernes, et en tenue d’époque s’il vous plaît, François découvre, à l’aube, la belle Cracovie, son château médiéval et… le paddle, en compagnie de Sarah, une amoureuse de la ville. Une incursion dans un vignoble unique en Pologne et un gros orage plus tard, et le voilà reparti avec Robert qui navigue depuis plus de vingt ans sur un bateau en bois de 11 tonnes et 20 mètres de long. Un véritable exploit car, sous son apparence indolente, la Vistule est un fleuve complexe et imprévisible qui ne se laisse pas facilement dompter. À Varsovie, la capitale entièrement reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, c’est la visite clandestine d’un vieux vélodrome fermé depuis les années 1990 qui séduit François. Stefan et ses copains y plantent des fleurs pour attirer l’attention des autorités sur ce lieu, havre de paix dans la ville. 
Un peu plus loin, à près de 200 kilomètres de la mer, la Vistule réussit encore une fois à le surprendre : « Cette fois, c’est une embarcation précaire qui m’attend ; une coquille flottante particulièrement instable, avec à son bord Marek, un survivaliste qui aime vivre des ressources du fleuve en totale autonomie. » François va passer un peu de temps à ses côtés, se remplir l’estomac d’orties bouillies, à défaut de poisson qui n’a jamais voulu mordre à l’hameçon, et dormir dans un abri de fortune, avant de terminer son voyage à Gdansk, où la Vistule se jette enfin dans la Baltique.

 

Au bout c’est la mer : la Vistule

Série documentaire (4 x 52 min – 2021) – Auteurs Marguerite d’Ollone
 et François Pécheux
 – Réalisation Marguerite d’Ollone
 et Vincent Lefebvre – 
Production 
Step by Step Productions
, avec la participation de
 France Télévisions

Au bout c’est la mer : la Vistule est diffusé lundi 23 août à 20.50 sur France 5
Rediffusion de l’épisode sur le Mékong à 21.45
À voir et revoir sur france.tv 


À 21.45 : Au bout c’est la mer : le Mékong
 


C’est sur le Mékong qu’embarque cette fois-ci François Pécheux. Il explore plus particulièrement le mythique Triangle d’or, une vaste région montagneuse où le fleuve constitue la seule voie de communication entre les hommes. Toujours avec l’objectif de rallier l’embouchure, 2 400 kilomètres en aval – car « au bout c’est la mer » –, François s’engage dans un voyage fluvial à travers le Laos, le Cambodge et le Vietnam. Sur sa route, il fait la connaissance du dernier homme à pêcher sur un filin tendu au-dessus des rapides. Il croise également des éleveurs de crocodiles. Lors d’étapes inoubliables, il découvre Luang Prabang, les temples d’Angkor et, enfin, le gigantesque delta du Mékong. 
Réalisation Nicolas Boero 

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