Un village français

Fiction - Inédit - Ultime saison - Deux épisodes suivis d’un documentaire historique

Un village français © Vincent Capman/ParisMatch/Scooplibre de droit uniquement pour illustrer les articles concernant la diffusion de la SAISON 7

Jeudi 16 novembre à 20.55 sur France 3

Dix, trente, soixante ans après la déflagration de l’Occupation, les six ultimes épisodes de la série explorent l’avenir de Daniel, Hortense, Lucienne, Raymond et les autres.

1939-1945, et après ?

Après l’utilisation de flashbacks dans la première moitié de la saison 7, la série historique de France 3 propose, grâce à des flashforwards, de projeter les personnages d’Un village français dans un futur plus ou moins proche.

À partir des parcours et des affres de Daniel, Hortense, Raymond, Jeannine, Bériot, Lucienne, Gustave durant cinq années de guerre et de chaos, que peut-on deviner de leur avenir, de leur travail de mémoire ? Comment ont-ils été marqués ? Qu’ont-ils oublié, ou refoulé, au risque des examens de conscience tardifs ?

Réponse en 1975 pour Daniel et Hortense. Tequiero, devenu chirurgien, questionne son père sur les circonstances de sa naissance. Il cherche également à comprendre sa responsabilité, en tant que maire de Villeneuve, lors la déportation de Juifs en 1942…

Près de trente ans plus tard, en novembre 2003, Lucienne Bériot se rend dans la classe où enseigne sa fille Françoise, pour témoigner sur le défilé du 11 novembre 1943, à Villeneuve, dont elle est la seule survivante…

Le maquillage "vieillissement" de Marie Kremer en time-lapse

Studio France Télévisions

Interview du chef maquilleur des effets spéciaux de la série

Studio France Télévisions

Documentaire historique

Chacune des trois soirées continues « Un village français » propose un documentaire historique à la suite des épisodes.

Vichy, la mémoire empoisonnée

Diffusion jeudi 16 novembre à 22.45.

Vichy, la mémoire empoisonnée c) Talweg production

Vichy, son système collaborationniste et ses crimes ont longtemps été passés sous silence par un pouvoir politique soucieux d’oublier le passé et de réconcilier tous les Français.

La reconnaissance officielle n’est venue qu’en 1995 avec le discours historique du président de la République Jacques Chirac regardant en face cette page sombre de notre histoire, allant même jusqu’à parler d'« une injure à notre passé et à nos traditions ».

Si des livres, des films ou l’inlassable travail des historiens ont aidé à faire évoluer les consciences et à percer le tabou, c’est surtout la société civile qui a mené le combat contre la falsification et le déni, au nom de la vérité et de la justice.

Ce film raconte ce combat long de plus d’un demi-siècle, qui a fortement divisé notre pays.

90 min
 - Réalisé par Michaël Prazan
 - Produit par Vincent Gazaigne
 - Coproduit par Talweg production avec la participation de France 3
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Klaus Barbie, un procès pour mémoire

Diffusion jeudi 23 novembre à 22.55.

Klaus Barbie, un procès pour mémoire c) Marc Riboud

Le 11 mai 1987, après des années de traque, Klaus Barbie, le meurtrier de Jean Moulin, le responsable de la déportation de milliers de Juifs de France, se retrouve devant la cour d’assise de Lyon. Pour la première fois en France, un homme est jugé pour crime contre l’humanité. Ce procès, démesuré, avec 106 témoins, 40 avocats, 6 semaines d’audience, 800 journalistes accrédités pour un seul prévenu, a été exceptionnellement filmé dans son intégralité.

À partir de ces images d’une force restée intacte, et des témoignages de celles et ceux qui y participèrent (avocats, jurés, témoins, journalistes, magistrats), nous avons voulu restituer ce moment unique dans l’histoire judiciaire. Le procès de Klaus Barbie représente un moment de bascule pour la société française qui prend alors conscience de la réalité de la Shoah.

Avec les témoignages de Alain Jakubowicz, avocat des parties civiles ; Alexandre Halaunbrenner, partie civile ; Annette Kahn, journaliste au Point ; Emmanuel Poncet, lycéen ; Christine Levrat, première jurée ; Isabelle Bonnefond, interprète ; Geneviève Giard, responsable de l’enregistrement du procès ; Jean-Olivier Viout, substitut général ; Pascale Robert-Diard, journaliste stagiaire au Monde ; Roland Rappaport, avocat des parties civiles ; Sorj Chalandon, journaliste à Libération ; Michel Noir, ministre et conseiller municipal RPR de Lyon ; Serge Klarsfeld, avocat des parties civiles ; Paul Lefèvre, journaliste à Antenne 2.

 

73 min
 - Écrit et réalisé par Jérôme Lambert et Philippe Picard - Coproduit par Morgane production et l’INA, avec la participation de France Télévisions
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